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La célébration du n° 500 des cahiers pédagogiques - [Education et Devenir]
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CRAP – Cahiers Pédagogiques

30 octobre 2012

Colloque

Vous avez dit pédagogie ?

 

Journée en l’honneur du numéro 500 : « Apprendre au e">XXIe siècle ».

 

Philippe Watrelot ouvre cette journée. Il annonce sa fierté de présider cette association, c’est une lourde responsabilité de prendre la suite de personnalités émérites. Le C.R.A.P. se confond avec l’histoire de l’innovation pédagogique, cette association a pour but de créer du lien entre les acteurs de la pédagogie, elle propose une liaison et répand de bonnes initiatives. Son objectif est de mutualiser les pratiques afin de ne pas réserver l’excellence aux seuls élèves d’une classe. Les cahiers pédagogiques se situent entre une revue scientifique et une revue de vulgarisation pour favoriser au mieux la circulation des savoirs.

Lors des concertations pour la « Refondation de l’Ecole », les membres de l’association de sont mobilisés afin de proposer, de participer aux débats sur la politiques éducative. La vision du C.R.A.P. est en effet de changer l’école pour changer la société, de changer la société pour changer l’école.

En 2004, les cahiers pédagogiques se sont prononcés pour la réussite de tous, en 2007 le but était de résister pour proposer, en 2011 les propositions devaient favoriser une école plus juste et plus efficace. Le C.R.A.P. a rejoint le collectif C.A.P.E. pour défendre le socle commun et proposer une vision plus démocratique. Ces associations seront présentes le jeudi 22 novembre au salon européen de l’éducation.

Philippe Watrelot s’adresse à Vincent Peillon en soulignant que l’innovation est difficile en France, il le cite lors du discours à la Sorbonne lorsque Monsieur le Ministre appelait à « fatiguer le doute et à ne pas tomber dans le pessimiste » : Les cahiers pédagogiques sont là pour « fatiguer le doute » en y opposant la force de l’exemple, la volonté affichée d’une école plus juste et plus efficace. Il y a en effet des contraintes, mais nous avons besoin d’arbitrages allant dans cette direction pour favoriser l’apprentissage des élèves, surtout celui des plus faibles. La refondation de l’école sera pédagogique ou ne sera pas.

Philippe Watrelot exprime la reconnaissance de tous relativement à la présence de Monsieur Peillon. Il remercie la M.G.E.N., l’AJE, la compagnie entrée de jeu et diverses personnalités du C.R.A.P.

Il conclue en demandant une meilleure place à la pédagogie.

 

 

Monsieur le Ministre transmet ses salutations et ses remerciements. Il annonce un discours convenu dans lequel toutefois seront abordées des directions et des préoccupations. Les cahiers pédagogiques ont une grande et belle histoire, celle de l’expérimentation, de l’innovation, de la mutualisation des bonnes idées. Ces valeurs sont en difficultés et le challenge actuel est d’aller vers une meilleure connaissance. Le numérique peut, à ce titre, aider à ce que l’expérimentation ait bien lieu. Il déclare que, malheureusement, la tendance va vers l’étouffement des initiatives.

Il cite, par exemple, le thème du lien entre le secondaire et le primaire. Le favoriser pourra aider à une école plus efficace mais surtout plus juste. Il s’agit de ne plus opposer République et pédagogie : ce débat est un faux débat que certains voudraient réanimer. Or, il n’y a aucune opposition de fait, seulement une illusion rétrospective qui a voulu réduire une République à un simple lire, écrire et compter. Il s’agit de développer la pédagogie, afin que la République y trouve toutes ses valeurs et dépasser ces stériles oppositions. Le souci constant doit être celui de la pédagogie : c’est elle qui doit être présente et commander toutes les entrées pour aller vers l’intérêt de l’élève. Il déclare que le sens de notre action est que chaque élève puisse apprendre, s’émanciper et s’insérer professionnellement. Il n’est pas honteux que ce soit une exigence de l’école.

Monsieur Peillon explique que la logique des moyens sera observée du point de vue qualitatif. Il rappelle que Le Président, lui-même, s’est engagé sur les priorités de cette refondation, ce qui est historique. Cet engagement sur la pédagogie permettra de relier ensemble tous les métiers du professorat, de la maternelle à l’université, au sein des E .S.P.E. La recherche sera également présente dans ces écoles : enseigner n’est pas qu’une science, c’est aussi un art.

La question du socle doit organiser notre enseignement : cela a toujours été l’idée de l’école républicaine : éducation et élévation vont de pair. Les chantiers sont considérables, ils vont être franchis : la loi d’orientation sera présentée bientôt et elle proposera des réformes profondes, réaffirmera le collège unique de même que la diversité pédagogique, les différenciations à envisager. Il s’agira d’assurer la continuité de l’école et du collège. Cette nouvelle loi reverra les cycles et rouvrira la question de l’articulation entre le socle, les programmes et l’évaluation, et enfin instituera la création des E.S.P.E. La question de l’évaluation de l’école sera aussi abordée. Monsieur Peillon proclame que nous allons changer d’école, car nous avons un projet de société. Il y aura des résistances, notamment relativement à la question des rythmes scolaires.

Monsieur le Ministre exprime son besoin de notre implication, de notre courage, de notre générosité et de notre loyauté. Non pas à son égard mais à l’égard de l’école.

 

 

Applaudissements

 

 

Une vidéo est présentée.

 

Première table ronde animée par Philippe Watrelot.

Thème : « place de l’école dans les médias » : Marie-Caroline Missir, Gaetane Chapelle, Francois Jacquet-Francillon, Yann Forestier.

 

P. Watrelot explique que le C.R.A.P. diffuse une revue, donc que cette question est dans son A.D.N.

Il voudrait un vrai débat sur l’école citoyenne et non pas seulement qu’entre initiés : un vrai débat sans fausses questions.

Notre site est passé de vitrine à un lieu plus interactif : la mutualisation, la diffusion se font beaucoup par les réseaux sociaux, par internet.

 

Comment parle-t-on de l’école à travers les médias, quelles sont les représentation des journalistes ? Selon vous, l’éducation est-elle assez présente dans les médias ? Ce sujet est-il bien traité ? Quelles sont les contraintes ?

 

M-C. Missir : les médias ne s’intéressent pas à l’éducation. D’un média spécialisé à un média généraliste : je l’ai vu, c’est radical mais clair. Cette question est ramenée à une affaire de femme, de petit cartable, de maternelle, une affaire de marronnier. On en parle 3 fois dans l’année : bac, rentrée et manif. La présence des syndicats est alors très forte, il y a très peu de parole d’élèves mais des camions de clichés. Il est difficile pour un journaliste de se couler dans ce monde généraliste. Heureusement, il y a la politique. Cette question s’étant politisée, cela a changé la manière de faire de notre métier : la politique actuelle exige un devoir de réponse. L’éducation est un sujet qui se traite avec sérieux et professionnalisme : les enjeux, les rapports de forces, et les sujets sont à décoder, travailler et approfondir.

 

 Y. Forestier : Je travaille sur la façon dont la presse généraliste parle de l’école de 1930 à nos jours. Au début des entretiens, les interviewés parlent de baisse de qualité des journalistes spécialisés. Et pourtant, ils en citent finalement un nombre conséquent de très compétents. Il y a un effet d’agenda : la presse met en avant ce dont il faut parler, ce qui fait l’agenda. Cela crée un effet de loupe, un effet réverbère. On voit très peu de sujet sur les inégalités, le décrochage etc. La presse trie les sujets portant sur l’éducation selon de nombreux facteurs : la ligne éditoriale du journal (pas le plus déterminant), les sources (imposées par le ministère), les effets d’agenda. On observe un rapport viscéral à la question de l’école : la vision des sujets est très souvent identitaire. On valorise, alors, le journalisme de commentaire. L’école est connue en tant que ce qu’elle est, ce qu’elle a été pour eux.

 

G. Chapelle : cette question est identique en Belgique. En revanche, les médias parlent de l’éducation, mais sans le savoir. A la T.V. par exemple, on voit de nombreux exemples où l’on parle de pédagogie (Star Académie, Master Chef, etc.) : on met en scène des novices en train d’apprendre, notés etc. On y voit comment les savoirs en pédagogie et en éducation sont vulgarisés. Apprendre est devenu un enjeu individuel, personnel et on reporte l’échec scolaire sur l’élève, sur ses parents. Il faut décaler le propos pour remettre au cœur l’échec scolaire du métier de l’enseignant : le bon enseignant, c’est celui qui réussit avec les élèves en difficulté. C’est cela remettre la pédagogie au centre : c’est déculpabiliser la personne qui échoue (l’élève et les parents). L’école n’est pas protégée de l’évolution de la société qui devient individuelle. L’école doit-elle fabriquer un citoyen, ou un futur employé performant ?

 

 F. Jacquet-Francillon : la R. F.P date de 40 ans, et elle ne parle pas de pédagogie, mais de recherche. Elle veut être neutre, objective par rapport aux croyances et aux convictions. Une revue de recherche ne se situe pas au même registre qu’un média de l’information. Nous ne sommes pas soumis aux flux de l’information et nous distinguons information et connaissance. Quand je recherche de l’information, je la trouve, il y a d’excellents journalistes spécialisés. J‘ai une grande estime pour les journalistes. Mais si l’on cherche de la connaissance, donc un peu plus d’épaisseur, il faut aller voir en dehors de la presse généralisée vers la presse spécialisée, les blogs et les réseaux sociaux.

 

 P. Watrelot : si l’information est de qualité mais qu’elle reste en surface, quelle place donner aux experts en pédagogie ? Peut-on mieux vulgariser ceci ?

 

 G. Chapelle : j’ai travaillé dans le magazine « Sciences Humaines » et nous avons diffusé des recherches en éducation, mais pas vers le grand public : on ne vulgarise pas. On diffuse alors des savoirs pour les professionnels, où l’on tente de retourner la grille de lecture : la science découpe le réel, pour l’observer de manière subtile et approfondie. Tandis que l’objectif d’un professionnel, c’est de prendre des décisions : c’est un artisan et il fait l’inverse du scientifique. Il ne découpe pas le réel, il le prend dans son ensemble. Cela ne peut pas être vulgarisé, car cela impliquerait une simplification. Or, c’est à l’inverse qu’il faut parvenir.

 

 P. Watrelot : quels sont les écueils ?

 

M-C. Missir : La pédagogie est une question idéologique. Par exemple, il n’y a pas de syndicats dans cette salle. Il y a quelques mois, la pédagogie n’était pas dans le débat politique et on observe des clivages forts. Or, ce sont toujours les mêmes experts qui répondent, alors que nous devons ouvrir ce débat. Mais il est difficile pour un chercheur de répondre dans l’heure. La temporalité est donc un écueil. L’autre écueil est la nécessaire vulgarisation : les chercheurs, en général, ne savent pas le faire : il faut savoir être sexy, se mouiller, etc. Il est donc nécessaire de faire émerger une nouvelle génération de chercheurs capables de réagir à l’actualité instantanément, à la demande. Enfin, la pédagogie ne passionne pas les rédacteurs en chefs. Elle est trop méconnue et a été mise, par le gouvernement précédent, à la périphérie du débat. Le débat Républicains versus Pédagogues est encore trop présent.

 

 Y. Forestier : en 1984, la presse cherche une clé de lecture et on ne trouve pas d’offre interprétative après 1968. On dénonce alors une école capitaliste de la reproduction face à une école du laxisme et cela n’avance pas. En 1983-84 : c’est du pain bénit pour la presse, puisqu’on reste dans des oppositions binaires, Républicains versus Pédagogues. La presse adore ces clivages et elle croit à la symétrie. Or, cette symétrie n’est pas réelle car elle oppose une réaction à des propositions. De plus les pédagogues ont eu du mal à répondre présents dans ce débat. La presse a cherché une super-star et Meirieu a occupé cette place.

 

 F. Jacquet-Francillon : ce débat est très ancien, il date de la fin du e">XIXe et opposait l’enseignement secondaire contre les instituteurs, i.e. les modernes contre les classiques. Ce débat est, en effet, un faux débat, mais il a tellement fédéré et réuni, que pour l’éteindre, il faut lui faire subir un traitement : trouver les racines du mal, et le soigner.

 

 G. Chapelle : la liberté pédagogique en Belgique, fait que ce débat n’a pas lieu chez nous. L’une des manières de sortir de ce débat, c’est la piste des pratiques professionnelles. Nous essayons de remettre au cœur la question de la pédagogie : nous devons régler cette question là.

 

Réactions de la salle :

 

Claude Lelièvre : La pédagogie est, historiquement, une question du premier degré. Le conflit est né de l’opposition second degré/premier degré où le second degré à voulu se protéger de ceux qui ont voulu leur damner le pion. C’est au nom de la lutte des classes et non pas au nom d’un conflit république versus pédagogie que ce débat a éclos. Les pédagogues ne sont pas montés au créneau du point de vue politique : il faut le faire maintenant.

 

Conclusions et prospectives :

 

M-C. Missir : Il est nécessaire de continuer à acheter la presse. Les médias ne sont pas qu’une affaire de journalistes. L’agenda médiatique est fait par Google et nous n’avons pas la main dessus. On essaie de composer, de réagir. Pour traiter de l’éducation, il y a le journalisme participatif.

F. Jacquet-Francillon : Il existe en France un très grand intérêt pour la réflexion pédagogique. Il existe des groupes, des associations, etc. Il faut donc s’intéresser à la diffusion : le problème doit se résoudre à cet endroit.

 

Y. Forestier : il y a des effets pervers des logiques médiatiques et les débats sont trop souvent figés. Il faut que les journalistes aillent sur le terrain, c’est une alternative pour élargir le débat.

 

G. Chapelle : Il faut remettre la pédagogie au centre. C’est ainsi que nous aborderons de front ce malaise enseignant.

 

 

Théâtre Forum – « Entrées de jeu »

Thème : l’évaluation.

« Pas de fausses notes pour les feuilles doubles. »

 

 

Une Vidéo

 

 

Deuxième table ronde, animée par Christine Vallin.

Thème : En quoi les nouveaux médias contribuent à la diffusion et à une réflexion différente sur les pratiques pédagogiques ? Quelle est leur influence ?

 

Luc Cédelle, Patrice Bride, Stéphanie de Vanssay, Serge Pouts-Lajus.

 

 P. Bride : Au départ, le CRAP est un bulletin de liaison des enseignants des sixièmes nouvelles. Ceci se maintient aujourd’hui, les premiers auteurs de cette revue sont ses lecteurs : c’est un partage d’idées, de réflexions et d’analyses. A l’origine, ceci est très institutionnel, puis au cours des années 60-70, les auteurs évoluent : il y a des équilibres à trouver entre le terrain et la recherche. Le Crap est bien placé pour affronter le XXIe siècle avec l’apparition des nouveaux médias, puisque nous sommes au croisement, au carrefour de cette circulation.

 

S. Pouts-Lajus : Internet permet la mutualisation, les listes de diffusion, puis les communautés. Tweeter a permis l’individualisation des pratiques en même temps que leurs mutualisations. Le résultat est décevant cela étant. Pourquoi cela n’a pas plus et mieux évolué. J’avais imaginé que ces communautés pèseraient fortement sur l’institution aujourd’hui, ce qui n’est pas le cas.

 

S. de Vanssay : Cela commence à évoluer, il se passe des choses et elles sont très différentes qu’auparavant. Les « tweetclasses » permettent de donner à voir une partie de ce qui se passe en classe. Cela participe au travail de l’écriture et offre une circulation entre ce qui se passe en et hors la classe. L’école ne doit pas travailler qu’avec ces outils, mais ils permettent d’apprendre mieux : la situation est contextualisée. On est, alors, dans un vrai échange. Si Freinet existait maintenant, il utiliserait le web. Puisqu’en écrivant sur le web, les élèves ont conscience que le monde entier peut les lire.

 

 L. Cédelle : le numérique est une ressource parmi d’autres. Attention à ne pas tomber dans l’injonction abusive, ou trop suggérée. L’apprentissage de la lecture en utilisant tweeter est un véritable travail pédagogique. Il ne s’agit pas d’ériger l’écriture numérique contre l’écriture plus traditionnelle, mais il faut que cela soit construit et argumenté. C’est normal qu’il y ait des résistances. Il y a de grandes possibilités, mais on ne peut pas faire abstraction des effets négatifs. Etudier cette tension permet d’analyser ce qu’on y gagne et ce qu’on y perd.

 

S. Pouts-Lajus : l’avantage c’est cet outil avec lequel les élèves travaillent de manière active, sur la production écrite . Il permet l’écriture, la publication puis la diffusion. Le web dans la classe, c’est un accès direct au monde, de même que le courrier électronique transforme la relation entre parents-professeurs. Il faut faire attention à ne pas se faire un panel d’initié du numérique qui se fermerait aux autres. Ils sont, nous sommes extrémistes et nous avons besoin de nous ouvrir aux autres afin d’être modérés. Empêcher la discussion contradictoire n’est pas un progrès.

 

 P. Bride : pour notre revue le processus d’écriture par échange de mails est beaucoup plus dynamique. Nous en sommes encore à un stade horizontal et nous manquons d’un regard réflexif sur ce qui se joue dans les apprentissages. Nous avons beaucoup de flux, mais nous avons peu de stock : d’où ce besoin de se « poser » pour construire les savoirs.

 

 L. Cédelle : tweeter est un vrai basculement, fascinant et infernal à la fois. La sollicitation est permanente, cette jungle du savoir est épaisse et infinie. Mais on est exposé à la saturation, à « l’infobésité ». Nous n’avons pas de recul parfois pour méditer. Je prêcherai donc le doute enthousiaste : attention à cette emprise, cette forme de rupture anthropologique et ménageons ce temps du recul, en solitaire, dans le recueillement.

 

Conclusion :

 

 Nous en sommes au début, le numérique entrera à l’école car il est rentré dans la société. Il faut faire confiance, ne pas hésiter à faire entrer incertitude et imprévu dans la classe (E. Morin).

L’idée est de s’appuyer sur ce qui existe pour accompagner, sans jeter ce qui existait avant. L’école doit apprendre et enseigner la technique pour la dominer.

 Les enseignants utilisent le numérique au moins pour eux, et l’enjeu est de le mettre dans les mains de leurs élèves. Pour cela, un besoin de politique d’établissement forte pour accompagner les équipes est évidemment nécessaire.

 Utiliser toutes les ressources de l’écrit pour la transformation des pratiques professionnelles autant du point de vue de celui qui écrit que de celui qui lit est à promouvoir.

 La devise du C.R.A.P. reste la même, c’est seulement l’outil qui a changé. Cet outil permet de merveilleuses choses. A nous de relever le défi pour continuer à écrire, faire écrire, faire lire et faire évoluer les pratiques.

 

 

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