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CONSEQUENCES DE LA DECENTRALISATION SUR L'ELEVE, DANS LA CLASSE - [Education et Devenir]
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Les adhérents E&D de l’académie de Rouen ont travaillé sur : les conséquences de la décentralisation sur l’élève, dans la classe.

Constat : les collectivités territoriales donnent beaucoup à l’élève individu (carte région, crédits sorties etc…), que peuvent elles apporter à l’élève via le système éducatif.

La décentralisation implique un travail avec les collectivités territoriales.

Chaque institution analyse la décentralisation. Ceci crée une rivalité institutionnelle, donc des blocages.

Quid de l’autonomie des établissements quelles possibilités, quelles limites.
Comment envisager l’apprentissage de l’autonomie par l’élève dans un système qui ne se reconnaît pas de l’autonomie.
Comment pédagogiquement peut-on agir sur l’autonomie de l’établissement, donc sur l’autonomie de l’élève ?

Quelle représentation chaque acteur a-t-il de l’autonomie de l’établissement ? L’EPLE en jouit-il, peut-on la définir ?
Cette autonomie permet-elle de venir en aide très vite aux besoins de l’élève ?
Il existe une succession de barrières.

- Les différents échelons hiérarchiques qui craignent les risques que leurs inférieurs pourraient leur faire prendre,

- Les postes, les statuts…

L’autonomie est actuellement périscolaire.

Quelle autonomie dans la classe ? La DHG, les modules, l’AI, la constitution des classes, les options etc… relèvent de cette autonomie. Or très vite il y a blocage :
- l’EDT (le temps mobile) d’Aniko Husti n’a touché que peu d’établissement et l’expérience s’est vite arrêtée (alors que l’acte d’apprendre se décline par rapport à une notion d’espace, de temps, de groupe).
- les m2 des salles de classes, le bâti, une architecture non modulaire,
- les classes à effectif constant (même si les textes prévoient que la composition du groupe doit évoluer en fonction des besoins de l’élève)
- les rigidités liées aux habitudes pédagogiques
- les détournements des textes (module = cours par exemple)

Avons-nous tous la même visée ? L’autonomie de l’établissement est faite pour atteindre cette visée commune. Tous les établissements doivent garder une latitude tout en ayant le devoir de rendre compte de la stratégie mise en œuvre pour atteindre cette visée.
L’effet « individu » constaté dans tel ou tel établissement (un chef d’établissement donne le ton de par sa personnalité) devrait pouvoir être limité par un Conseil d’Administration modifié :
- Des élus réellement administrateurs
- Un président qui ne soit pas un membre de la hiérarchie d’Etat.

L’externalisation des aides devient machiavélique. Ces aides nombreuses, souvent trop abondantes, qu’elles viennent de l’Etat, des Conseils Généraux ou des communautés de communes détruisent les réflexions pédagogiques internes à chaque établissement.

Problème de confiance : qui dit décentralisation et autonomie dit multiplication des points de décision.
Or il est constaté une défiance :
- entre les échelons hiérarchiques
- entre la structure d’Etat et la structure territoriale
- entre les enseignants et le chef d’établissement.

Nous sommes dans un système vertical qui contrôle mais qui n’évalue pas. Cette évaluation qui passe par une autoévaluation peut se mettre en place grâce aux contrats d’objectifs

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